Portrait de Kerlaft le Roliste par les Chroniques d’Altarides n°14 de Benoît Chérel

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Kerlaft le rôliste aux manettes

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Bonjour chers Altariens, je me présente : Kerlaft le rôliste, à votre service. Mais vous vous posez certainement la question : c’est quoi un « Kerlaft » ? (parce que rôliste bien sûr, vous savez déjà…)

Kerlaft, c’est pour moi la part de rêve et d’évasion qui pétille en chacun de nous lorsque l’on écoute ou lit une belle histoire ou que l’on est transporté par un bon film. Je suis un rôliste depuis l’âge de dix ans, qui garde son âme d’enfant malgré la course du temps.

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Comment as-tu découvert le jeu de rôle ?

Nous sommes en 1981: je joue avec un ami d’école aux héros légendaires sur une plage de Côte d’Ivoire, élégamment vêtu d’un maillot moule-boule à la manière des Bronzés et armé d’une épée de bambou improvisée, nous combattons les dragons et autres créatures fantastiques de mes livres de contes. Nous sommes irrésistiblement attirés près de la paillotte principale, envoutés par les descriptions passionnées du grand frère de mon ami en train de maîtriser pour ses camarades une partie de jeu novateur : Dungeons & Dragons, rapporté d’une faculté américaine, dans laquelle il avait effectué ses études. Apres la partie, nous voyant à la fois hypnotisés et suppliants avec des yeux de Chat Potté, il nous a fait jouer une partie qui allait bouleverser ma vie.

À partir de ce moment, les doléances de cadeaux de Noël et d’anniversaire étaient toujours les mêmes, si bien que l’année suivante, j’ai fini par trouvé sous le sapin des boîtes dont une contenait un petit livre rouge qui devait m’accompagner tout au long de ma vie, tel un porte bonheur : D&D. Beaucoup plus tard en 1993, un bon ami, volontaire au stand Casus Belli du Salon du Jeu de Paris me l’a fait dédicacer par feu maître Gary Gigax, car à l’époque Kerlaft le rôliste vivait déjà reclus au fond de sa caverne de responsabilités, occupé par les tristes réalités de la vie si chronophages comme faire des études, fonder une famille et tenter de gagner sa vie.

Heureusement avant cela, j’ai eu la chance de beaucoup jouer, de parcourir le monde et c’est d’ailleurs à Universal Studios qu’un autre fétiche a rejoint mon livre rouge : mon chapeau d’Indiana Jones.

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Qu’est-ce que tu préfères dans le jeu de rôle ?

Ce que j’aime avant tout dans le jeu de rôle, c’est que l’on y retrouve tout le plaisir des livres, du cinéma, des séries TV, du théâtre, et d’une bonne soirée entre amis, tout ça en même temps. C’est le must, un tout-en-un de la distraction. Le jeu de rôle est pour moi un exutoire qui me sert de soupape de sécurité à la cocotte-minute que deviennent mon cerveau et mon moral face aux soucis et aux responsabilités de la routine de la vie.

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Ce que je préfère dans les parties de jeux de rôle ?

Les grands moments d’ambiance rythmée où le cœur bat à en sortir de la poitrine, quand l’intrigue, le roleplay ou le lancer de dé sont décisifs et que tout peut basculer… De même, j’adore quand un bon MJ nous transporte par son ambiance, son roleplay et ses descriptions dans son monde et que l’on peut visualiser, entendre, sentir et ressentir les sensations de son personnage à travers notre imagination.

J’aime aussi bien sûr ces moments de franche rigolade qui découlent des situations cocasses dans lesquelles on arrive à fourrer nos personnages ou ces jeux de mots foireux à pleurer de rire.

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Qu’est-ce que le jeu de rôle a changé dans ta vie personnelle et professionnelle ?

Le jeu de rôle a changé ma perception de ce qui m’entoure, m’a encouragé à me cultiver, à voyager, découvrir, visiter et surtout garder le goût de rêver. Contrairement aux idées reçues, les jeux de rôle m’ont accompagné et aidé à faire la part des choses entre réalité et imaginaire. Par la richesse et la multitudes des thèmes abordés, le jeu de rôle m’a poussé à m’intéresser, sans que je m’en rende compte, aux principaux sujets existentiels de la vie comme la religion, la valeur humaine, la guerre, la drogue, la richesse et cette philosophie précoce des choses de la vie m’a permis très tôt de faire la paix avec moi-même.

Grâce au roleplay et aux responsabilités de meneur de jeu, le jeu de rôle m’a également permis de surmonter ma timidité, m’a appris à parler en public, j’ai également appris le sens des responsabilités en créant et en gérant divers clubs de jeux de rôle, tout au long de ma scolarité.

Bien sûr, pour chaque passion dévorante, il y a le revers de la médaille : jouer pendant les récréations ça passe encore, mais prolonger systématiquement la partie pendant les cours n’était pas forcément une bonne idée. De même, le côté geek des années 80 à 90 n’avait pas la réputation cool et sexy de nos années 2010. En effet, le rôliste était souvent synonyme de nerd à lunettes boutonneux, ce qui me classait dans la catégorie « vilain petit canard » auprès de la gent féminine et extraterrestre rêveur et anarchiste auprès des professeurs.

Par contre, sur le plan professionnel jusqu’à présent, le fait de pratiquer ouvertement des jeux de rôle ne m’avait attiré que des ennuis. Il faut savoir que les jeux de rôle ont commencé à avoir mauvaise réputation à la fin des années 80. Son coté addictif et rebelle l’assimilait à l’usage de drogues dures et à la délinquance aux yeux de l’opinion publique. De même pour le commun des bonnes gens, le fait d’imaginer une personne se prenant pour un personnage imaginaire capable de violence, de meurtres, ou de suivre les préceptes de dieux ou de démons blasphématoires était particulièrement effrayant. Un peu comme le rock ‘n’ roll dans ses vertes années.

Cette ineptie, cette psychose, ont fait les choux gras des médias, occultant volontairement le fait que le transfert de rôle n’était que virtuel. Tous ont progressivement provoqué la diabolisation du jeu de rôle. Et pour ceux qui arrivaient à faire la part des choses, le simple fait « puéril » de jouer rendait ce loisir immature.

Les temps n’étaient pas tendres pour notre loisir préféré. Il aura suffi que quelques malheureux jeunes en quête d’identité, malencontreusement instables et atteints de pathologies mentales suicidaires graves, aient commis le crime de jouer à des jeux de rôle pour que l’on accuse ceux-ci de conduire systématiquement à la mort ou à la démence.

Lors de la profanation du cimetière de Carpentras, ce sont les rôlistes qui, même disculpés, en ont pâti. La goutte d’eau qui a fait déborder le vase, c’est lorsque, soucieux de sensationnel, certaines émissions TV ont bidonné des reportages pour dresser un portrait-type du rôliste en la personne d’un fanatique satanique.

Après avoir perdu plusieurs opportunités professionnelles, m’être fait mettre au ban de la société bien-pensante, voire même avoir subi des regards de travers dans ma propre famille, j’ai dû abandonner progressivement le jeu de rôle. Officiellement d’abord, puis officieusement pendant quelques années.

Un autre évènement a contribué à miner mon moral de fervent rôliste, c’est quand Wizard of the Coast a mis à la porte mon idole Gary Gigax pour inonder la planète de ses cartes à jouer. C’en était trop !

Lorsque j’ai rangé ce qui restait de mes jeux de rôle dans des cartons, j’ai précieusement conservé auprès de moi mon vieux petit livre rouge rafistolé de Dungeons & Dragons.

Comme beaucoup à cette époque, j’ai alors reporté ma frustration sur l’informatique et les jeux vidéo, plongeant Kerlaft le rôliste dans une stase de carbonite un peu semblable à celle de Han Solo.

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Les anecdotes de Kerlaft le rôliste

Ne restons pas sur ces tristes années noires, je veux vous faire aussi partager mes bons souvenirs :

J’ai cette chance d’avoir énormément voyagé, et même si cela a fait de moi un déraciné et m’a fait perdre, lors de mes fréquents déménagements, une bonne partie de ma collection de livres rôlistes et de copains, je garde des moments forts et souvent comiques en mémoire.

On a tous des grands moments tragicomiques de solitude dans la vie et le jeu de rôle m’a apporté son lot d’anecdotes.

Parmi mes plus beau fumbles, je citerais bien ces heures de colles rallongées par une cascade multicolore de dés dévalant toutes les marches d’un amphi, finissant leur course aux pieds du pion principal médusé.

Il y a aussi un grandeur nature improvisé dans les rues de Beausoleil, au-dessus de Monte Carlo avec des pistolets à billes de peinture loués en Angleterre, répliques de 357 Magnum avec des silencieux. Je précise que ce loisir était encore inconnu en France à cette époque. Ce haut fait nous a valu de finir au poste après une mobilisation musclée des forces de l’ordre.

En vrac, quelques moments uniques : des grandeurs nature en mode survival / chasse à l’homme improvisés à la plage, à ramper dans la brousse et dans la lagune ou des joutes de fléau d’armes en maillot et bouclier lancés à toute berzingue, soit vélo vs rollers, soit montés sur des planches à voile sans voile .

Je me souviens aussi des marathons de AD&D de plusieurs jours et nuits entrecoupés de siestes et de plongeons dans la piscine en été, ou plus récemment des parties de Cthulhu truffées d’effets spéciaux qui vous font trembler de peur pendant toute la partie.

Côté personnages, certains fous rires sont mémorables comme cette scène dans laquelle un voleur qui fouillait chaque cadavre se mit à fouiller un Yéti géant qui dévalait une montagne sur le dos, avec nos personnages à califourchon, le combattant et essayant de lui donner sans succès le coup de grâce. Tout le monde tomba de sa chaise en pleurant de rire devant l’air ahuri du voleur quand le MJ lui annonça qu’il venait de trouver deux bourses qu’il insista pour ouvrir.

Désolé pour ce dernier de faire dans le scabreux mais c’est au cours d’un jdr que j’ai découvert que l’on pouvait même vomir de rire !

Je pourrais raconter des tonnes d’anecdotes sur des centaines de pages, ce que je ferai sans doute dans mes vieux jours comme le fit Bilbo le Hobbit, il y aurait matière à une biographie sur ma vie si atypique de rôliste aventurier.

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Kerlaft,
le phœnix-rôliste-bloggueur

Il n’y a que dans les films d’auteurs rébarbatifs que le héros meurt comme une bouse à la fin. L’histoire de Kerlaft le rôliste est plutôt celle d’un bon Disney hollywoodien.

Il y a maintenant presque douze ans, une princesse de conte de fées a ouvert la boîte de Pandore et réveillé Kerlaft le rôliste de sa stase de carbonite.

Depuis, je m’efforce de jouer deux fois par mois, le plus souvent un vendredi sur deux car je travaille de nuit, et le métier de papa gâteau est des plus prenants.

La vie est trop courte et comme je le dis souvent, j’aimerais essayer tous les jeux de rôle avant de mourir, d’ailleurs j’espère que la maison de retraite dans laquelle on me mettra quand je porterai des couches sera pleine de rôlistes.

Du coup afin de pouvoir jouer, je dois privilégier les one shot et quinze jours d’attente entre deux parties, c’est abominablement long…

Quand on joue peu, il faut jouer bien. Pour moi, je vis chaque partie comme un moment unique de liesse, mais ce moment de jouissance est injustement éphémère. Je passe souvent pour un extraterrestre auprès de mes amis rôlistes qui engrangent à outrance jusqu’à cinq parties par semaine, car ne jouant que deux parties par mois, chaque partie est pour moi un évènement exceptionnel, au même titre que la sortie du prochain Bilbo le Hobbit ou Star Wars.

Lorsque je maîtrise une partie, je vais même jusqu’à créer une fausse affiche de film et je tease un article sur mon blog pour mettre l’eau à la bouche des joueurs. Je veux que ce moment de jeu soit un moment de pure extase ! Je me refuse à me retrouver dans une partie bouche trou. Une partie de jeux de rôle, c’est pour moi un blockbuster, pas un épisode de télé réalité…

C’est pourquoi, à l’origine, afin de prolonger le rêve entre deux parties, j’ai créé le blog de Kerlaft le rôliste pendant l’été 2012. J’y ai mis toute mon âme de rôliste et j’y rattrape le temps perdu, prolonge le bon temps présent et surtout prends ma revanche sur les noires années pendant lesquelles j’ai été sevré de jeux de rôle.

Kerlaft le rôliste est devenu un compagnon qui m’a fait reprendre confiance en moi. Je souhaitais au départ, par le biais du blog, tenter de partager un peu de ma passion avec mon entourage. Le résultat a dépassé toutes mes espérances les plus folles. Plus de 26 000 clics sur le blog en moins d’un an, ces chiffres me dépassent, je ne suis plus seul, nous sommes légion, les rôlistes sortent de l’ombre !

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Roleplay et jeux de rôle pour tous !…

Je plaisante mais j’ai le sentiment que Kerlaft le rôliste ne m’appartient plus. Il devient un personnage fictif, un héros brandissant l’étendard du jeu de rôle, fervent militant du roleplay.

Kerlaft le rôliste symbolise la fierté d’être un joueur de jeu de rôle. Il représente ce coming-out qui affirme sa passion d’être un rôliste.

Je souhaite que chaque rôliste se reconnaisse à travers lui. Souhaitons-lui longue vie !

Comment définis-tu le jeu de rôle ?

Je pense qu’une démonstration vaut mieux qu’un long discours, mais j’aurais tendance à reprendre la définition d’autres personnes qui se sont penchées professionnellement et de manière approfondie sur le sujet.

Lorsque l’on me pose la question, j’aborde souvent la réponse de la manière suivante, et j’adapte mon explication en fonction de mon interlocuteur : je cerne d’abord un sujet qui le passionne comme un film, une série TV ou un roman. Ensuite je lui explique que dans un jeu de rôle, c’est lui qui devient l’acteur, mais qu’il ne connaît pas le script. Avec d’autres joueurs, mon but est alors de faire évoluer son héros à travers un scenario, un univers et des multiples rencontres qui sont gérés par le meneur de jeu. Son héros est défini par une fiche de personnage qui représente ses capacités, le hasard est géré par les dés et c’est à lui d’interpréter ce personnage en interaction avec les personnages des autres joueurs et de tout l’environnement du meneur de jeu, afin de mener à bien une mission. Mais je lui propose avant tout de venir tester une partie.

Personnellement, j’ai un faible pour les règles simples et je suis un peu nostalgique du temps où les livres de règles du jeu dépassaient rarement les 60 pages. Ce qui laissait la part belle au roleplay et à l’imagination.

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Des projets pour l’avenir?

J’ai décidé d’apporter ma pierre à l’édifice de ce merveilleux monde du jeu de rôle qui m’a tant apporté. Je trouve notre activité trop cloisonnée.  Je travaille pour les deux ans qui viennent sur un guide du rôliste par département, qui proposera également un petit PDF à télécharger contenant le nécessaire de survie du rôliste, à savoir la liste des magasins, associations, forums, manifestations et conventions destinées à chaque rôliste pour son département. Tout cela doublé de petits cadeaux pour les porteurs du guide, à valoir dans leur boutique préférée. Au moment où vous lirez ces lignes celui du département du Rhône devrait être sorti. Je continue également ma quête personnelle qui consiste à essayer le maximum de jeux de rôle avant qu’on me fasse interner à l’Arkham Asylum ou tout autre mouroir équivalent. ■

Stephan Van Herpen, alias Kerlaft le rôliste

Kerlaft le rôliste

Fiche de personnage

Caractéristiques

Force                    +2

Intelligence          +2

Sagesse                -1

Dextérité              -2

Constitution         +2

Charisme IRL      +1

Kerlaft                 +4
Avantages

Baratin / Éloquence

Propagande par blog

Défauts

Jeu de mots foireux drôles (ou pas)=>Niveau expert

Ermite : sort rarement de chez lui car se consacre à l’élevage de ses Gremlins

Équipement magique

Chapeau d’Indiana Jones +3 en charisme, Épée de Tolède +4, Montre à gousset Steampumk +3, Pistolet de marine +1, Anneau unique +2, T-shirt Fumblezone

Grimoire magique +8 : édition boîte rouge Dungeons & Dragons dédicacé par feu Gary Gygax

Collection de chapeaux +5 en roleplay

Sac rempli de dés maudits (96% chance de faire un fumble au mauvais moment)

Smartphone +1

PC -1

Familier

Gimli

Chat blanc persan /chinchilla dépressif

+6 en câlins

-3 en calme pour la sieste

Pouvoirs spéciaux

Invoque 2 parties de jeu de rôle par mois

Bloggeur

Administrateur du cercle des rôlistes francophones http://rôlistes.org

Expérience

A déjà joué en vrac, dans le désordre (* MJ) :

D&D*, AD&D*, D&D 3, 3.5 et 4, Ravenloft, Pathfinder, L’Appel de Cthulhu*, Star Wars*, L’Œil noir, Athanor*, Paranoia*, Robotech, Mega, Dark Heresy, Rogue Trader*, Whog Shrog, Berlin XVIII, Cyberpunk, Shadowrun*, Hawkmoon, Anoe, EarthdawnJRTMJeu d’aventure de Lanfeust et du monde de Troy*, Livre des 5 anneaux, Rêve de dragon, Runequest, Elric, Tunnels et Trolls, Delta Green, In Nomine Satanis / Magma Veritas, Vampire la mascarade, Loup-garou,  Deadlands Reloaded, Dungeon Crawl Classic, DCC RPG, Barebones Fantasy, Système DK* et DK 2*, Pendragon, Qin, Yggdrasil, James Bond 007, Pavillon noir, Torg, Cats  la mascarade*, Fallout RPG*, Salomon Kane, Tiers âge, Barebone Fantasy, Les Mousquetaires de l’ombre, L’Anneau unique*, Barbarians of Lemuria, Cœur de Dréanne, Star Frontiers*, Hollow Earth ExpeditionAnima, Légendes celtiques, Nightprowler 1, Premiers âges, Star Drakkar, Vermine, Wasteland, et Zone.

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3 Commentaires

3 réflexions sur “Portrait de Kerlaft le Roliste par les Chroniques d’Altarides n°14 de Benoît Chérel

  1. Antoine

    Sans être méchants, vous allez nous présenter tous les blogueurs inutiles ou vous allez essayer de nous présenter des auteurs, etc. Parce que des blogueurs du genre, qui se disent grands rôlistes, y’en à une tripotée et ça m’embêterait que vous tombiez la dedans par copinage… Bref, interview inutile en plus d’être inintéressante.

    • Pour info j’ai été contacté par Benoît Chérel des Chroniques d’Altaride qui a trouvé sympa mon blog et mon passé de roliste ensuite on a trouvé sympa de bosser ensemble…

      Après, dans les Chroniques d’Altaride chacun peux présenter ce qu’il veux du moment que ça colle avec le thème et que c’est validé par son responsable.

      Pour ma part sur ce blog j’essaie d’interviewer des auteurs de jeux de rôles et plusieurs sont sur ma liste d’attente. ..

      Quelles seraient tes attentes Antoine?

      Et au passage merci pour qualifier mon portrait d’inutile et inintéressant. désolé i m only human 🙂
      Et toi? Qui est tu?

      • Bon, pas de reponse de M Antoine, ni de discussion plus constructive,
        Je conclus donc au trollage de post
        Je suis bien heureux par contre de faire partie de cette tripotée de grands rolistes car je penses que ce beau loisir mérite d’être pratiqué par tous. Il ne faut pas être élitiste chacun à une histoire à raconter. ..
        La mienne continue de se construire comme une bonne campagne de jdr.

        Jeux de Rôles et Roleplay pour tous!

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