Partie JDR du mercredi 17 juillet 2013 Magna Veritas Le compte rendu

Voici en le compte rendu de la fameuse partie de Magna Veritas

Avec mes excuses sincères à mon divin arbitre DABO pour ce retard inadmissible de parution, d’autant plus que le compte rendu est de lui!

Cette partie était vraiment géniale, s’est vraiment amusé et la rigolade a autant prédominée que l’excellent roleplay de cette tablée de haut vol.

Le Progrès de Lyon, samedi 14 septembre 1991 :
Rubrique « Faits divers » : Un homme, apparemment sans histoire, assassine sauvagement son épouse et sa petite fille de cinq ans.
Le Cardinal plia le journal, et regarda le prêtre qui se tenait à ses côtés.
« Qu’en pensez-vous, mon Père?
Et bien, Votre Eminence, cela ne semble pas très normal.
Je suis d’accord, il faudrait envoyer une de nos équipes pour prendre des renseignements, et, s’il y a lieu, agir. Avec discrétion, bien évidemment
Bien évidemment, Votre Eminence. J’ai justement une équipe qui pourra s’acquitter de cette tâche avec efficacité
Efficacité et DISCRETION.
Oui, Votre Eminence, efficacité et discrétion.

Cinq anges fraîchement incarnés se retrouvent chez le Père Deveaux, à l’église de l’Annonciation de Vaise, pour faire connaissance et être briefés sur la mission : Frédéric Lafont, ange de Daniel (interprété par Archi), Pascal Delaforêt, ange de Laurent (interprété par Mass), Camille Estève, ange de Jean (interprété par Ertaï), Dominique Franceschetti, ange de Didier (interprété par Knightmare) et Emmanuel Fontaine, ange de Novalis (interprété par Kerlaft). Malgré les divergences de méthodes de chaque ange, ce qui donne quelques échanges verbaux un peu musclés, ils décident d’aller visiter l’appartement de M. Choppart, l’assassin, pour effectuer une enquête. Le garage de Frédéric Laffont étant non loin de l’appartement, il est désigné QG pour le début de l’enquête. En arrivant sur place, en début de soirée, Camille fait admirer sa technique d’ouverture de porte de la voiture de Choppart, préalablement identifiée par Frédéric, et permet à Pascal de trouver un billet d’entrée au Muséum d’Histoire Naturelle daté du matin du samedi, jour des meurtres. Il s’avère donc que Choppart est allé au Musée avant de rentrer chez lui, et de perpétrer le massacre pour lequel il est en garde à vue. Après quelques péripéties pour entrer dans l’immeuble, nos héros peuvent visiter l’appartement, dans lequel ils ne trouvent pas grand-chose, si ce n’est que Choppart est un amateur de peinture, et la certitude pour l’un d’eux que le couple était parfaitement uni. Ce qui rend le meurtre encore plus étrange.

Ils décident alors d’aller dès le lendemain matin au Muséum afin d’essayer de visionner les bandes des caméras vidéo de surveillance. Par chance, le lendemain étant un mardi, le Muséum est fermé, ce qui leur laisse le champ libre pour entrer discrètement. Grâce à leurs pouvoirs, Camille et Frédéric s’introduisent dans le Muséum désert, remonte jusqu’à la salle de vidéo – contrôle, et visionne la matinée du samedi. Ils y repèrent Choppart, qui passe par la salle des peintures de la Renaissance, du XIXème siècle, puis par l’exposition temporaire d’un peintre lyonnais, Edouard de Genève, avant de sortir du bâtiment. Après avoir effacé leurs traces sur les bandes vidéo, ils ressortent et retrouvent Pascal. Ce dernier, faisant le guet, a remarqué deux personnes discutant dans une Mercédès noire. Après avoir relevé la plaque d’immatriculation, il les regarde partir. Ils se rendent à la Cathédrale St Jean pour prier et réfléchir. Au préalable, Pascal apprend des renseignements l’adresse de De Genève à Saint Cyr au Mont d’Or. Il y fait un court passage à moto, et remarque une Mercédès devant la maison. La même que devant le Muséum….

Emmanuel se rend à la mairie pour se renseigner sur De Genève. Il apprend que le père de ce dernier travaillait chez Biomérieux comme chimiste. Ensuite, grâce à sa couverture de médecin, il va à la morgue pour voir les corps des victimes. Le spectacle est atroce, les deux corps sont méconnaissables, horriblement mutilés.

Dominique, lui, se sert de son « divin bagout » pour se faire passer  pour l’avocat de Choppart. Il trouve ce dernier en position fœtale dans sa cellule, complètement choqué. Manifestement, le souvenir de ses actes le hante, il semble détruit psychologiquement. Il décide de partir ensuite pour Marcy l’Etoile, où se trouve l’entreprise qui employait Choppart en tant qu’expert-comptable, Biomérieux. Il demande à voir son bureau, et se fait accompagner par une secrétaire. Celle-ci semble s’intéresser de près à lui, de très près, sans doute de trop près. Dominique se rend invisible pour échapper à cette créature qui ressemble à un puissant démon.

Tout le monde se retrouve à la Cathédrale St Paul pour prier et mettre en commun les informations glanées par chacun. Il semble pertinent d’aller rendre une petite visite à De Genève. Mais comment ?

Durant ce temps, Emmanuel, se basant sur le récit de Dominique, appelle le Père Deveaux pour lui demander d’intervenir chez Biomérieux, qui abrite une créature de Satan puissante.

C’est le moment que choisit Aurélie Toussaint, journaliste au Progrès et amie du Père Deveaux, pour se présenter aux personnages. C’est elle qui a alerté l’ecclésiastique sur le fait divers. Pascal, ayant déjà essayé de la contacter par téléphone tôt dans la matinée, lui demande d’organiser une interview du peintre. Elle accepte. Le rendez-vous est pris par téléphone pour le lendemain matin à 9 heures à Saint Cyr au Mont d’Or. Aurélie sera accompagnée de Frédéric et de Dominique, et Pascal, Camille et Emmanuel resteront dehors, à portée du pouvoir de télépathie de Dominique.

En rentrant chez lui, Camille passe à la Cure du Père Deveaux pour lui expliquer le plan du lendemain. Ce dernier en profite pour demander des précisions sur le puissant démon de Biomérieux. Les dires d’Emmanuel sont pondérés par Camille, qui demande au Père de ne rien faire.

Le lendemain matin, nos héros sont reçus par François Letellier, le secrétaire de De Genève. Ce dernier les amène dans le bureau de son patron, qui les attend. Ils commencent à installer leur matériel, quand Frédéric suggère qu’une séance photos dans l’atelier serait pertinente. De Genève approuve, et tout le monde se rend dans l’atelier, situé dans le jardin.

L’atelier est grand, complètement peint en rouge et en noir. A l’intérieur de cette atmosphère lugubre se trouve plusieurs toiles recouvertes d’un tissu de velours. Alors que De Genève en découvre une, Aurélie se trouve subjuguée par la vision de violence du tableau. Alors que Dominique lui parle pour lui faire retrouver ses esprits, Frédéric affronte Letellier, qui fait apparaitre des griffes démesurées et une queue barbelée, indiquant clairement son origine démoniaque. Alors qu’Aurélie fait apparaitre dans sa main une hache à double tranchant, indiquant qu’elle aussi n’est pas une humaine « normale », Dominique arrive, grâce à sa voix angélique, à la ramener à la réalité. Il envoie alors un message télépathique au reste du groupe, demandant de l’aide, tout en sortant son arme. Hélas, De Genève découvre un second tableau, et cette fois, Dominique et Aurélie sont gagnés par un désir de tuer qui les oblige à se battre l’un contre l’autre.

Les 3 autres compères défoncent la grille de la maison pour y pénétrer. Ils y trouvent 2 rottweilers, dont les crocs démesurés indiquent une nature « pas catholique ». Alors que Pascal combat contre eux, les deux autres larrons se faufilent, et identifient  le problème dans le jardin par une détonation. Dominique a tiré sur Aurélie. Letellier, en difficulté, disparait du combat avec Frédéric, alors que Pascal se voit aidé par la Lame de son Archange. La voie est libre, les 3 anges se ruent dans l’atelier, et se rejoignent enfin. Afin de faire cesser le combat entre Aurélie et Dominique, Emmanuel calme cette dernière grâce à un pouvoir. Hélas, il laisse le champ libre à son ami, qui loge une balle en pleine tête de la journaliste. De plus, ils s’aperçoivent que l’atelier est en feu, De Genève et Letellier s’étant évanouis de la pièce.

Frédéric est le plus prompt à sortir, et tombe sur un Letellier revanchard qui l’attend devant la porte. L’ange a le dernier mot sur le démon, mais les précieuses secondes perdues sont suffisantes pour que l’atelier en flamme s’effondre sur eux. Tous peuvent sortir sauf ce pauvre Emmanuel, qui reste coincé sous les décombres. Frédéric cherche De Genève alors que Pascal et Camille tentent de sortir Emmanuel avant qu’il ne soit trop tard. Dominique, ayant repris conscience, est horrifié par ses actes et reste hébété dehors. Frédéric retrouve De Genève, et évite des jets d’énergie avant de saisir le démon. Il le ramène à ses amis, et Pascal, décidant de se débarrasser de lui, envoie un coup terrible de sa « Juste Lame ». Hélas, il ne se contrôle pas et, en tuant le démon, blesse gravement son ami Frédéric. Alors que la pression commence à retomber dans le jardin, des sirènes retentissent : la Police. Tout le monde fuit à travers champ, sauf Emmanuel qui reprend sa voiture- bélier et disparait au coin de la rue juste avant l’arrivée de la maréchaussée. Pascal retrouve sa moto devant l’église de St Cyr, et peut rentrer lui aussi motorisé.

Le soir, chez le Père Deveaux, après un débriefing, Frédéric, Pascal et Emmanuel prennent la direction de l’hôpital St Luc au service du docteur Reloud, relais angélique du lieu.

Mercredi 18 septembre 1991, Basilique de Fourvière :
– Alors, mon père, comment s’en sont sortis vos protégés ?
– Honorablement, Votre Eminence.
– La mission est-elle réussie ?
– La raclure de Satan a été éliminée, Votre Eminence.
– Côté discrétion, on peut faire mieux !
– …. Certes, mais nous ne déplorons aucune perte. Et puis, cela peut passer pour un accident….
– Pas de perte, en effet. Même s’ils n’étaient pas très frais en passant chez le Docteur Reloud. A qui appartient le corps retrouvé dans les décombres ? A un humain ?
– Et bien… oui. Enfin… non. Enfin, pas exactement. Je puis vous assurer qu’aucune des brebis que nous protégeons n’a perdu la vie, ni n’a vu quoi que ce soit de compromettant, Votre Eminence.
– Parfait, mon père. Alors, l’essentiel est préservé, grâce à notre Seigneur.
– Loué soit-Il, Votre Eminence…..

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