Quel jeu de role acheter aujourd’hui?

Ce matin je vais investir dans un jeu de rôle. hier j’ai consulté mes amis rolistes et un jeu sort du lot :

L’Anneau Unique chez Edge Entertainement

D’après mes potes c’est le jeu à se procurer en ce moment et  le Grog en dis du bien

d’après Edge :

L’Anneau Unique

“Les régions sauvages étaient encore sauvages, et il s’y trouvait bien d’autres choses en ce temps-là, en plus des gobelins”

Smaug a été vaincu, la bataille des Cinq Armées a été gagnée, et Bilbo est rentré à La Comté. La Guerre de l’Anneau est pour dans quelques générations. Dans la paix relative, les peuples libres des Terres Sauvages regardent au-delà de leurs frontières pour la première fois, établissant des routes marchandes, renouvelant les liens entre leurs cultures et apportant la prospérité dans la région au nord de la Forêt Noire, du Mont Solitaire, et sur le versant est des Monts Brumeux.

Mais il reste encore bien des dangers, et des forteresses orques des montagnes aux sombres profondeurs corrompues de la Forêt Noire, une ombre attend, recouvrant ses forces, élaborant des plans, et étendant lentement son emprise…

L’Anneau Unique : Aventures dans les Terres Sauvages est le nouveau jeu de rôle fantastique situé dans le monde de Bilbo le Hobbit™ et du Seigneur des Anneaux™. Prenant place cinq ans après les événements contés dans Bilbo le Hobbit, il présente aux joueurs le monde de la Terre du Milieu en se concentrant sur les Terres Sauvages, la région visitée par Bilbo lors de son voyage au Mont Solitaire.

Les prochains Opus et leurs suppléments feront progresser la chronologie et exploreront d’autres régions de la Terre du Milieu.

Ce livre de 332 pages est accompagné de 2 superbes cartes tout en couleur.

D’apès le grog :

The One Ring (« L’Anneau Unique ») est le quatrième jeu de rôle officiel à prendre place dans la Terre du Milieu, donc bénéficiant de la licence des entreprises Tolkien. Les deux premiers furent le Jeu de Rôle des Terres du Milieu (1982-1997 pour la VO) et le peu connu Jeu d’Aventure du Seigneur des Anneaux (1991-1993), publiés tous deux par ICE. Après avoir perdu la licence en 1999, cette dernière fut achetée par Decipher qui publia Le Seigneur des Anneaux (2001-2005). Mais la licence ne fut pas renouvelée.

La Terre du Milieu est le monde imaginaire décrit dans les livres Le Seigneur des Anneaux ou Bilbo le Hobbit, entre autres. Dans ces deux oeuvres de J.R.R. Tolkien, ce monde médiéval-fantastique est déchiré par un combat entre les forces du mal et les peuples libres. Tout tourne autour d’un anneau de très grand pouvoir, l’Anneau Unique. Cet anneau magique qui rend invisible, entre autres choses, est lié au seigneur des ténèbres, Sauron. Si ce dernier remet la main dessus, il disposera d’assez de puissance pour écraser toute résistance à ses forces. Si quelqu’un cherche à l’utiliser, il deviendra tôt ou tard un nouveau Sauron. Le cacher ou le perdre est impossible car il a sa volonté propre, et Sauron est trop fort pour être éternellement tenu à distance. Et le seul moyen de détruire cet anneau repose au cœur même du royaume de l’ennemi.

Le jeu de rôle propose de revivre la fin du troisième âge du monde. L’époque de jeu correspond à la période qui suit les aventures de Bilbo jusqu’à la Guerre de l’Anneau, près de quatre-vingt ans plus tard. Trois grandes campagnes sont programmées, correspondant à trois périodes échelonnées dans le temps et de plus en plus proches de la Guerre de l’Anneau. Chaque campagne est normalement centrée sur une région particulière, avec ses peuples et son ambiance. Les personnages ne peuvent être présents sur toutes les campagnes, il est prévu qu’ils ne participent qu’à une seule. Mais un mécanisme des règles permet de « passer le flambeau » à un héritier et lui permettre de commencer avec une petite partie de l’expérience de son aîné.

Les personnages sont d’abord définis par une culture – Elfes de la Forêt Noire, Béornides… Chacune d’elle permet de déterminer, entre autres choses, plusieurs compétences de base et un niveau de base d’Endurance et d’Espoir (Hope). Le premier sert à déterminer la résistance à la fatigue et aux coups, tandis que le second est une réserve permettant au personnage de se dépasser – d’obtenir des bonus sur des jets. Cette réserve peut être reconstituée grâce à des points de communauté (fellowship points), entre autres. A l’intérieur de chaque culture, plusieurs origines (Backgrounds) sont proposées qui déterminent les attributs de base du personnage : Corps (Body), Cœur (Heart) et Esprit (Wits). Vient ensuite la personnalisation du héros avec des points ajoutés aux attributs, le choix d’une vocation pour partir à l’aventure (Calling), et la prépondérance donnée à la Vaillance (Valour) ou à la Sagesse (Wisdom). Des dons (de magie dans de rares cas), spécialités ou particularités sont également sélectionnés en fonction des choix précédents.

Les compétences sont divisées entre compétences d’armes (weapon skills) et ordinaires (common skills). La magie est absente, sauf dans quelques dons ou savoirs particuliers et limités. Les compétences d’armes sont liées à une arme (dague, épée courte, grand arc…) ou un groupe d’armes (arcs, haches, lances…) et dépendent toutes du Corps (Body) comme attribut ; les dix-huit compétences ordinaires sont réparties en six groupes de trois compétences, une par attribut. Ainsi, la compétence de guérison (Healing) fait partie du groupe de survie (survival) et dépend du Cœur (Heart). Certaines compétences sont notées comme « favorites » (favoured) : lorsqu’un point d’espoir est utilisé pour obtenir un bonus à une compétence normale, on utilise la valeur de base de l’attribut dont la compétence dépend. Si la compétence est « favorite », on utilise non pas la valeur de base de l’attribut mais la valeur améliorée, après ajout des points de personnalisation, voire de l’expérience.

La résolution d’action utilise un dé d’action à 12 faces (d12) dont deux faces sont particulières : l’une possède un symbole de l’oeil de Sauron et l’autre la rune pour G (comme Gandalf). Sur un d12 normal, elles correspondent au 11 et au 12. La valeur de la rune de Gandalf correspond à un succès automatique pour les peuples libres, et à la valeur 0 pour les serviteurs du mal, voire pire (échec exceptionnel dans certaines circonstances). Le symbole de l’oeil fait le contraire – il est favorable pour les serviteurs de l’Ennemi et mauvais pour les personnages. A cela sont ajoutées les valeurs de lancers de dés à six faces, un par niveau dans la compétence. Le total doit être égal ou supérieur à un seuil allant en général de 10 (très facile) à 20 (intimidant). Un 6 sur l’un de ces dés permet d’obtenir un meilleur succès, et deux (ou plus) 6 transforment un succès normal en succès exceptionnel.

Le combat dépend de la Position, choisie parmi quatre, prise par un personnage au début du tour : une position avancée, exposée ou défensive fixe le seuil pour toucher et pour être touché à 6, 9 ou 12 + bonus de parade ; une position arrière ne permet que les attaques à distance. Le succès d’une attaque entraîne une baisse de l’endurance, et, si le résultat du jet d’action est assez élevé (selon chaque arme), une blessure possible. Un personnage qui tombe à 0 en endurance tombe inconscient, de même lorsqu’il reçoit sa deuxième blessure. S’il tombe à 0 en endurance alors qu’il est blessé, il va mourir si sa blessure n’est pas vite soignée. La guérison intervient avec du repos, et la compétence de guérison permet de l’accélérer.

Chaque session de jeu apporte deux points d’expérience aux personnages s’ils progressent normalement dans l’aventure. Achever cette dernière apporte un ou plusieurs points supplémentaires. Ces points d’expérience permettent d’acquérir des niveaux en compétences d’armes, en Vaillance ou en Sagesse. En utilisant ses compétences à bon escient, un personnage peut aussi gagner des points de progression, avec un maximum de trois pour chacun des six groupes de compétences. Ces points serviront à acquérir des niveaux dans les compétences ordinaires. Points d’expérience et points de progression sont utilisés dans la phase de communauté (fellowship) qui sépare les différentes aventures, et qui correspond en général à la mauvaise saison. C’est aussi pendant ces périodes que le personnage peut soigner la corruption qui a pu le marquer.

Les personnages peuvent en effet gagner des points d’Ombre (Shadow) en fonction d’expériences traumatisantes, de lieux visités, ou de leurs actions. Certains points sont acquis automatiquement quand d’autres nécessitent des tests liés à la Sagesse. Un excès de points d’ombre peut entraîner une crise de folie et un point d’ombre permanent. Ces points d’ombre permanents ne peuvent plus jamais être guéris et ils accroissent un défaut (shadow weakness) du personnage. Si un personnage atteint cinq points d’ombre permanents, il est définitivement perdu à la cause des peuples libres et rejoint l’Ennemi. Le héros est désormais contrôlé par le meneur de jeu.

Contenu de l’ouvrage

Matériel

Livre de 332 pages en couleurs à couverture rigide, accompagné de deux cartes posters couleur de 56 x 43 cm.

Description

En version française, l’unique ouvrage commence par une page de crédits et mentions légales, suivie par une table des matières d’une page. La suite est divisée en deux sections, le Livre de l’aventurier (Adventurer’s Book) et le Livre du Gardien des Légendes (Loremaster’s Book), qui correspondent aux deux livres indépendants de la version anglaise originale.

Après une page de crédits et mentions légales suivie par une table des matières d’une page (dans la VO seulement), le Livre de l’aventurier commence par une lettre de Balin à Bilbo (1 page) et une brève présentation de l’ouvrage (1 page). Après quoi suivent les six chapitres qui composent le livre, tous introduits par une illustration sur une double page. Des exemples viennent régulièrement illustrer des points de règles, et de nombreux extraits du Seigneur des Anneaux ou de Bilbo le Hobbit agrémentent le début des descriptions.

Partie 1 : Introduction (22 pages) présente le jeu de rôle en général, avec un récit de partie comme exemple, et les particularités de celui-ci. Le cadre est décrit et précisé, tant géographique que temporel : l’action se déroule dans les Terres Sauvages (Wilderland) depuis les Monts Brumeux jusqu’aux Monts de Fer. La période choisie est celle qui fait suite aux aventures décrites dans le livre Bilbo le Hobbit, très exactement cinq ans après. Cela correspond à un début des aventures en l’an 2946 du Troisième Âge de la Terre du Milieu, cinq ans après la fuite de Sauron de Dol Guldur, et cinq ans avant son retour en Mordor. Les six peuples libres du Nord, parmi lesquels les personnages seront choisis, sont exposés  :

  • Bardides, peuple du roi Bard, à Dale et au-delà
  • Béornides, sous le commandement de Beorn, dans la vallée de l’Anduin
  • Nains du Mont Solitaire, sous les ordres du roi Dáin
  • Elfes de la Forêt Noire, dont Thranduil est le roi
  • Hobbits de la Comté, attirés là par les récits d’aventure de Bilbo
  • Hommes des Bois des Terres Sauvages, rassemblés autour de Radagast le Brun

Partie 2 : Personnages (54 pages) détaille ensuite la création de personnage-joueur (PJ). Après un résumé du processus et l’explication des termes employés, les six cultures sont détaillées dans le même ordre que plus haut. Chacune comporte une présentation, les relations avec les autres, et les éléments de création de personnage, dont un don culturel et six historiques possibles. La personnalisation du PJ se poursuit au travers, entre autres, de cinq vocations (calling) : érudit (scholar), tueur (slayer), chasseur de trésor (treasure hunter), vagabond (wanderer) et protecteur (warden).

Partie 3 : Caractéristiques Fondamentales (36 pages) vient ensuite donner les modes d’emploi des données qui caractérisent le personnage : attributs, compétences, traits, Endurance et Espoir, communauté, équipement, trésor et prestige. Puis, Partie 4 : Développer un Personnage (28 pages) aborde l’évolution du personnage, tant en termes d’expérience qu’en termes de santé. L’utilisation de la Vaillance et de la Sagesse est précisée, avec des listes de vertus et de récompenses auxquels les PJ peuvent prétendre lorsqu’ils augmentent une de ces valeurs. Les différents états de santé, tant physiques que psychologiques, sont également passés en revue, de même que les manières de passer de l’un à l’autre.

Partie 5 : Système de jeu (20 pages) traite d’abord du mécanisme de résolution des actions, avec les différents jets de dés et les options offertes aux joueurs. Puis sont détaillées les manières de gérer un voyage, un combat ou une interaction sociale. Ensuite, vient Partie 6 : Phase de Communauté (9 pages), qui décrit cette phase de jeu qui suit les aventures. Celle-ci comporte par exemple l’utilisation des points d’expérience et de progression ou la guérison de la corruption.

Dans la VO le livre se termine par les fiches de six personnages pré-tirés (13 pages), une feuille de personnage vierge (2 pages) et un index (3 pages) qui comprend aussi, tout à la fin, le détail des auteurs des illustrations du livre.

La seconde section (second livre en VO), le Livre du Gardien des Légendes, est réservée au meneur de jeu ou Gardien des Légendes (Loremaster). Après page de crédits, mentions légales et table des matières d’une page (VO uniquement), elle comporte les cinq derniers chapitres, là encore introduits par une illustration en double page.

Partie 7 : Le Rôle du Gardien des Légendes (6 pages) décrit brièvement le rôle du meneur et donne quelques conseils. Après quoi Partie 8 : Système de Jeu (44 pages) détaille plus profondément les mécanismes de jeu. Des outils et conseils sont fournis pour aider sur des thèmes tels que : les différents types d’action et leur difficulté, la création de personnages non-joueurs (PNJ) et leurs capacités, comment donner des points de progression, ou comment gérer les voyages, combats et rencontres.

Partie 9 : L’Ombre (32 pages) a pour sujet les deux principaux risques que rencontreront les personnages : la corruption et les adversaires. Sont détaillés les différentes manières d’acquérir des points d’ombre et leurs effets, et en particulier les défauts liés aux points d’ombre permanents. Les quatre niveaux de dégénérescence de la part d’ombre du personnage pour chacune des cinq vocations sont ainsi présentés. Puis, viennent les adversaires, avec la description de cinq catégories de monstres et de leurs capacités spéciales. Ce sont :

  • les orques, de toutes tailles et origines
  • les araignées de la Forêt Noire, dont il existe deux tailles
  • les trolls des cavernes, des collines, des montagnes et de pierre
  • les loups, wargs et loups-garous
  • les vampires, tant les grandes chauve-souris vampires que les ombres secrètes

Partie 10 : La Campagne (36 pages) discute de deux éléments du jeu : le cadre des aventures et le jeu en campagne. Pour le premier point, deux outils sont fournis au meneur : un historique des évévements marquants du Troisième Âge, depuis le retour de Sauron sur la Terre du Milieu (vers 1050) jusqu’à son retour en Mordor (en l’an 2951), ainsi qu’une description (sans plan) des régions et lieux marquants des Terres Sauvages dans lesquelles doivent se dérouler les aventures. Ensuite, le jeu en campagne est présenté et une ébauche de campagne est fournie, qui comprend la description détaillée des personnages de Beorn et Radagast. Enfin, Partie 11 : Scénario d’Introduction (19 pages) est une aventure en trois actes destinée à expérimenter de nombreux aspects du jeu. Deux nains importants ont disparu au sud d’Esgaroth, près de la Forêt Noire, dans une zone marécageuse. Des volontaires sont demandés pour les retrouver (vivants), et devraient être richement récompensés en cas de succès.

Dans la VO ce second livre s’achève par un index de 3 pages et la liste des personnes ayant testé le jeu (1 page). En VF l’ouvrage unique se termine par la liste des personnes ayant testé le jeu (1 page), les fiches de six personnages pré-tirés (12 pages), une feuille de personnage vierge (2 pages) et un index (5 pages).

Le coffret (VO)/le livre (VF) est accompagné de deux cartes des Terres Sauvages, des Monts Brumeux jusqu’aux Monts de Fer. Toutes deux comprennent les principales villes et routes. Celle destinée au meneur de jeu comporte également une maille hexagonale ainsi que des couleurs et symboles permettant de déterminer la difficulté à traverser et les risques (influence de l’Ennemi) des différentes régions. Ces données servent pour la gestion des voyages dans le calcul de la durée, des seuils de difficulté et des rencontres possibles.

Les sept dés, qui sont vendus séparément du livre dans la version française, comportent quelques spécificités. Le dé à 12 faces (d12) a un symbole de l’oeil de Sauron sur une face et le dessin de la rune pour G (comme Gandalf) sur une autre. Ils servent pour indiquer des réussites ou échecs particuliers. Les dés à 6 faces (d6) présentent des différences entre le dessin des chiffres 1, 2 et 3 et celui des autres chiffres, afin d’indiquer qu’il ne faut pas comptabiliser les premiers lorsqu’un personnage fatigué (weary) fait une action. De plus, un symbole (petite rune) est présent sur la face du 6, en plus du chiffre, pour signifier un plus grand succès.

C’est presque 50 euros on y paye aussi la licence comme chez disney!

Il me reste quelques chèques lire de mon anniversaire et Trollune les accepte!

je me tâte presque à prendre les dés spéciaux

Je vous dirai plus tard si j ai craqué pour l’anneau unique

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